
À propos de moi


Je m’appelle Ashley Taïeb
Je ne suis pas arrivée ici par hasard.
Ni par un parcours linéaire.
Ni par une trajectoire confortable.
Ce que je fais aujourd’hui s’est construit dans l’expérience directe, les déplacements, les ruptures, et la traversée de zones que l’on préfère souvent simplifier — ou taire.
Ce site n’est pas le récit exhaustif de ma vie.
Il marque le point de rencontre entre un chemin profondément incarné et un travail de fond sur la transformation humaine.
Avant tout,
le monde
Observer avant d’expliquer.
Traverser avant de conceptualiser.
Avant toute prise de parole, il y a eu le monde.
Des années de déplacements, de voyages, d’immersions dans des environnements culturels, sociaux et humains radicalement différents.
Une manière d’apprendre par l’expérience directe, loin des cadres théoriques et des récits abstraits.
Ces années ont façonné un regard mobile, non dogmatique, attentif aux systèmes invisibles qui influencent nos trajectoires bien plus que nos intentions conscientes.
C’est là que s’est construite une compréhension fine des mécanismes humains, avant même de pouvoir les nommer.
La rupture
Il ne s’agit pas de survivre à une chute,
mais de comprendre ce qu’elle révèle.
Le retour en France marque une rupture nette.
Là où certaines trajectoires se stabilisent, la mienne bascule.
La consommation de crack, la rue, la perte de repères.
Non comme un épisode spectaculaire, mais comme une expérience radicale de dépossession.
Cette période n’est ni glorifiée ni édulcorée.
Elle appartient au réel, et surtout au travail d’intégration qui a suivi.
La continuité de la vie
La maternité ne transforme pas par miracle.
Elle oblige à habiter sa vie.
La maternité n’a pas été une rédemption.
Elle a été une continuité.
Un ancrage dans le réel.
Une responsabilité vivante.
Le rappel quotidien que la transformation n’est pas un événement, mais une manière de se tenir dans la durée.
C’est à cet endroit que quelque chose se déplace profondément : ne plus survivre, mais habiter sa vie.





Structurer,
entreprendre,
exposer
Après la traversée, vient le temps de la structuration.
Créer, organiser, donner une forme concrète à ce qui a été compris.
L’entrepreneuriat devient alors un terrain d’expérimentation à part entière : porter une vision, la confronter au réel, l’exposer publiquement.
La participation à Qui veut être mon associé,
le développement de My Addie, puis la présentation de ce travail à l’international marquent une bascule claire :
celle du passage de l’intime à l’impact, du vécu à l’action structurée.
My Addie : structurer une transformation à grande échelle
My Addie naît d’une question simple : comment rendre la transformation réellement accessible, autonome et structurée, sans la réduire à une injonction ou à un discours simpliste.
Avec mon associée de l’époque, nous concevons la première application française dédiée à la gestion des comportements addictifs — alcool, nourriture, drogues — pensée comme un programme pluridisciplinaire complet.
Plus de 150 capsules sont développées, articulant une quinzaine de disciplines : neurosciences, psychologie, thérapies comportementales, hypnose, méditation, mouvement, pédagogie, réflexion sociétale.
Un travail de fond, conçu pour permettre un cheminement autonome, sans dépendance à un accompagnant.









Qui veut être mon associé ?
Le projet est présenté dans l’émission Qui veut être mon associé.
L’ensemble du jury choisit d’investir : Jean-Pierre Nadir, Marc Simoncini, Éric Archambault, Delphine André et Isabelle Veil.
Cette levée de fonds permet le déploiement de la plateforme et confirme la solidité du projet.
My Addie devient alors bien plus qu’une application : une démonstration concrète de ma capacité à conceptualiser, structurer et transmettre des dispositifs thérapeutiques complexes, tout en conservant une exigence éthique et humaine.
My Addie n’était pas une finalité. C’était un laboratoire.
Une étape nécessaire pour comprendre ce que signifie penser, structurer et transmettre autrement — et ouvrir la voie à un travail plus large, plus collectif, plus culturel.
L’écriture comme point de bascule
À un moment précis, l’écriture s’impose.
Non comme un exercice introspectif, mais comme un acte de clarification.
Mettre des mots justes sur ce qui a été traversé, observé, compris.
Donner une structure à une pensée née de l’expérience, sans la simplifier ni l’édulcorer.
Le livre devient alors un socle.
Une œuvre fondatrice qui cristallise une vision de l’addiction et de la transformation, et à partir de laquelle tout le reste peut s’articuler.





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Déplacer le regard
À partir de là, le travail s’ouvre.
Conférences, prises de parole, interventions publiques, espaces de réflexion collective.
on pour raconter une histoire personnelle, mais pour déplacer les cadres à partir desquels l’addiction et la transformation sont pensées, nommées et accompagnées.
Ce positionnement s’inscrit progressivement comme une voix à part, en France et dans plusieurs espaces francophones, avec une ouverture assumée à l’international.
Une parole qui ne cherche pas à convaincre, mais à ouvrir des perspectives durables.
Une posture
Je n’aborde pas l’addiction comme une pathologie à corriger.
Je la considère comme un signal, souvent intelligent, parfois dérangeant, toujours révélateur.
Mon travail consiste à déplacer le regard, ouvrir des possibles et accompagner des transformations durables.
